Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 15:17

LA PATAGONIE AU CŒUR Un Chant sans frontières, parcourant l’extrême sud entre Pacifique et Atlantique, depuis l’archipel austral jusqu’à la pampa …

Le trio vocal et instrumental, Karumanta de Patagonie, puise ses racines dans l’extrême Sud du continent, ces territoires infinis où l’homme aime se retrouver autour d’une guitare et d’un feu. Mais les rencontres musicales et tout simplement les chemins de la vie, ont mené ces 3 musiciens/chanteurs à côtoyer et partager de multiples cultures. Elles ont imprégné ainsi leurs compositions et leurs musiques, portées par des voix contrastées et colorées qui donnent au Trio un son unique et l’émotion d’un langage universel. Mais c’est le vent de leur lointaine Patagonie, singulière et plurielle à la fois, qui souffle sur le Chant de Karumanta de Patagonie en y posant l’empreinte indélébile des terres australes.

02 décembre 2009 à 21 hrs Théâtre Aleph d’Ivry sur seine. 30 rue Christophe Colomb Ivry s/seine M° Ligne 7 Pierre et Marie Curie / RER C Ivry

 

RESERVATIONS INDISPENSABLES (places limitées) 06 61 85 09 09 ou par mail : trovadour@free.fr


Tarif : 12 €

ATTACHEE DE PRESSE Elisa Montgaillard bebmtg@free.fr O661850909


CD 2009 KARUMANTA DE PATAGONIE Aristote Productions www.aristoteproductions.fr/karumanta

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 13:07

  Una importante asistencia de delegados y representantes tuvo el Primer Congreso de Asociaciones Chilenas en Europa que se realizó  en Madrid, el pasado 20 al 22 de noviembre.     El encuentro se inició con un llamado a trabajar unidos, superando las naturales diferencias, y proponer soluciones a los problemas que los aquejan como residentes en diversos países. 

Une importante assistance de délégués et représentants a participé au Premier Congrès d’Associations Chiliennes en Europe, qui s’est tenu à Madrid du 20 au 22 Novembre dernier.

Cette rencontre a démarré avec un appel pour travailler unis, au-delà des différences naturelles, en proposant des solutions aux problèmes qui les frappent en tant que résidents dans les divers pays.

 
En el acto inaugural estuvo presente el Cónsul General de Chile en Madrid, Claudio Rojas, acompañado del presidente de Fedaches en España, Fernando Llagaría y de la Secretaria Nélida Molina. También asistió al evento la Directora para las Comunidades Chilenas en el Exterior del Ministerio de Relaciones Exteriores quien explicó a los participantes la política de Estado que el Gobierno de la Presidenta Michelle Bachelet ha tenido hacia los chilenos en el exterior. Asimismo, habló del quehacer de la Dicoex  en defensa de los derechos humanos y ciudadanos de nuestros connacionales que residen afuera y que tienen la condición de migrantes. En su intervención realizó una extensa explicación de los programas y proyectos que van en beneficio directo de esta población.


A la séance inaugurale étaient présents le Consul Général du Chili à Madrid, Claudio Rojas, accompagné du Président de Fedaches en Espagne, Fernando Llagaría et de la Secrétaire, Nélida Molina.   Etait présente également la Directrice pour les Communautés Chiliennes à l’Etranger, du Ministère des Affaires Etrangères, laquelle a expliqué aux participants la politique d’Etat du Gouvernement de la Présidente Michelle Bachelet envers les Chiliens vivant à l’étranger.

Elle a aussi parlé du travail de la DICOEX pour la défense des droits de l’homme et des droits citoyens de nos compatriotes vivant hors du pays en situation d’immigrés. Dans son intervention, elle a donné une explication exhaustive des programmes et projets qui bénéficient directement à cette population. 

 
Entre otras materias, a través de mesas redondas los asistentes analizaron diversos temas como, las políticas europeas de inmigración; la participación de los chilenos en el exterior en la definición de políticas de Estado en Chile; el rol de la Asociaciones Chilenas en Europa; el desarrollo artístico de los chilenos en España y Europa; y aspectos educativos y culturales en relación  con sus país de origen. Entre las conclusiones destaca el deseo de formar una Asociacion de Chilenos Residentes enEuropa. 
Al encuentro asistieron delegaciones de Francia, Alemania, Suecia, Austria, Holanda, Suiza y España. También se recibieron saludos de otras entidades chilenas residentes en Australia, Canadá y Latinoamérica.


Entre autres sujets, et au cours de tables rondes, les participants ont abordé divers thèmes, tels que les politiques européennes d’immigration, la participation des Chiliens à l’étranger dans la définition des politiques d’Etat au Chili ; le rôle des Aassociations Chiliennes en Europe ; le développement artistique des Chiliens en Espagne et en Europe ; les aspects éducatifs et culturels en rapport avec leur pays d’origine. Parmi les conclusions figure le désir récurrent de créer une Association de Chiliens Résidents en Europe.

Ont participé  à cette rencontre des délégations venant de France, Allemagne, Suède, Autriche, Pays Bas, Suisse et Espagne.  Des messages ont également été reçus d’autres entités de Chiliens résidant en Australie, au Canada et en Amérique Latine.


(Merci à Raoul Villouta, notre fidèle traducteur)


(Source : Ministère des Affaires Etrangères

Direction pour la Communauté des Chiliens à l’Etranger – DICOEX)

           
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 13:23

 

La contestation du processus de mondialisation des économies capitalistes est un fait avéré, qui se développe lui aussi de manière globale.

Au Chili, notamment, le peuple Mapuche mène depuis plusieurs décennies un mouvement contestataire basé sur la revendication de son territoire et de son autonomie.

Ces demandes ne remettent pas seulement en cause un modèle économique, elles lui opposent une autre conception du monde.

Le laboratoire de géographie « Ailleurs » organise une rencontre animée par Bastien Sepùlveda, doctorant à l'Université de Rouen, au cours de laquelle vous pourrez rencontrer Luis Llanquilef et Gaston Roa, dirigeants Mapuches.


Un documentaire sur la situation du peuple Mapuche au Chili sera projeté en première partie de cette conférence.

Pour plus de renseignement, vous pouvez contacter Bastien Sepúlveda : bastien_sepulveda@yahoo.fr

Entrée libre dans la limite des places disponibles


 


       
Informations pratiques
Type d'évènement Colloque
Date d'évènement 2 décembre 2009
De 17h00 à 20h00
Accès Maison de l'Université
Les revendications territoriales des Mapuches du Chili

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 13:17

Agnès Leclair


Le profil des enfants proposés à l'adoption a changé. Ces derniers ont souvent 5 ans et plus, font partie de fratries ou présentent des pathologies.


Aujourd'hui, moins d'une famille candidate sur sept recueille un enfant.

 

Avec toujours plus de parents candidats et toujours moins d'enfants à accueillir, le contexte de l'adoption internationale se tend chaque année un peu plus. Pour plus de transparence et d'efficacité, la France s'est dotée mardi d'une «convention d'objectifs et de gestion» signée par l'AFA (Agence française d'adoption), la secrétaire d'État à la Famille, les ministres des Affaires étrangères et du Budget. Elle vise pour les années 2009, 2010 et 2011 à favoriser l'action de l'AFA dans les pays d'origine des enfants mais aussi «d'accompagner au mieux les familles dans ce véritable parcours du combattant», a souligné Bernard Kouchner .

Accompagnement de parents parfois perdus

«Sur les 30 000 candidats titulaires d'un agrément, seuls 4 000 ont vu leur rêve se réaliser en 2008. Moins d'un sur sept», a rappelé le ministre des Affaires étrangères. Des chiffres fondés sur les 3 271 adoptions internationales effectuées l'année dernière et qui placent la France au troisième rang des pays d'accueil derrière les États-Unis et l'Italie. Les derniers chiffres de 2009 laissent par ailleurs entrevoir une nouvelle baisse de ces adoptions, de l'ordre de 7 à 8 %. Face à cette «contraction» de l'adoption internationale, Bernard Kouchner se défend néanmoins de vouloir faire du chiffre. Il s'agit avant tout «d'adopter mieux» prône le ministre. Tous les intervenants l'ont rappelé mardi, le profil des enfants proposés à l'adoption a changé. Ces derniers ont souvent 5 ans et plus, font partie de fratries ou présentent des pathologies. L'attente pour un petit de moins de 3 ans est désormais très longue, a prévenu le ministre. Un pays comme l'Italie se serait mieux adapté à cette nouvelle donne avec un pourcentage de 55 % de bambins de plus de 5 ans recueillis pour l'année 2008.


Pour Nadine Morano, la convention devrait également permettre d'harmoniser le dispositif de fonctionnement de l'AFA et d'améliorer le suivi et l'accompagnement de parents parfois perdus. Cette convention augure enfin d'autres accords avec les 41 organismes autorisés pour l'adoption (OAA) français, ces associations privées qui gère également les dossiers de demande des familles. C'est en tout cas le souhait de Bernard Kouchner. Et pourquoi ne pas réfléchir à l'arrêt des adoptions individuelles en France, ces démarches effectuées par les parents sans l'appui d'aucun organisme, a lancé le ministre. Un débat controversé car la fin de ce procédé ferait encore baisser les chiffres. En effet, ces actions individuelles représentent aujourd'hui un tiers des adoptions réalisées en France.

__._,_.___

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 16:27

L'Amérique du Sud est un continent (ou un sous-continent) très vaste, avec des terres et des ressources naturelles à profusion. Et pourtant, dans presque tous les pays de la région, se pose la lancinante question de la terre, porteuse de tensions persistantes.

 

Le problème est d'abord historique, les terres ayant été dans une très large mesure confisquées par les conquérants, espagnols ou portugais, qui ont institué un régime de très grandes propriétés appelées latifundias. Cette situation d'accaparement du sol par une petite élite, des réformes agraires ont tenté de la corriger au siècle dernier, mais elles sont souvent restées lettre morte.
 
Les peuples autochtones, soucieux de récupérer le contrôle d'une partie au moins de leurs terres ancestrales, se mobilisent depuis plusieurs décennies. Leur effervescence s'est à l'usage révélée plutôt efficace ; à cet égard, les indigènes de l'Equateur ont fait figure de pionniers. En pleine forêt amazonienne, le peuple kichwa de Sarayaku s'est ainsi vu reconnaître la propriété collective de 140 000 hectares. « C'est une terre sans contamination, raconte leur porte-parole Tupak Viteri, avec des rivières saines, une faune et une flore abondantes. C'est une forêt primaire qui renferme beaucoup de richesse, naturelle et culturelle. Nous vivons de la terre, nous nous nourrissons des produits de la terre, des fruits de la pêche, de l'agriculture et de la chasse. Nous avons une relation directe avec la terre ».
 
Les Kichwa d'Equateur contre le pétrole
 
Mais les Kichwa se trouvent désormais confrontés à une intrusion qui menace cet environnement paradisiaque. « L'Etat nous a reconnu la propriété de la terre, mais seulement de la surface de la terre, explique Tupak Viteri. Il dit que le sous-sol lui appartient et, allié aux compagnies pétrolières, il essaie d'extraire les ressources qui se trouvent dans le sous-sol, c'est-à-dire le pétrole. Et pour atteindre le sous-sol, il lui faut logiquement s'en prendre d'abord à la surface. Or nos programmes de développement supposent une terre saine, des rivières non contaminées. L'intervention des compagnies pétrolières est un obstacle à notre développement, elle entrave son déroulement normal ».
 
Au sud du continent, à l'extrême pointe du Chili, le peuple mapuche connaît lui aussi des problèmes de propriété - et de contamination - de la terre, mais son histoire est assez différente. Car les Mapuches n'ont pas été vaincus par les Espagnols, au contraire. Ils étaient même parvenus à trouver avec les conquérants une sorte de modus vivendi, ratifié par traité, qui respectait leurs terres. Leur spoliation est beaucoup plus récente que celle des autres Amérindiens : elle date du XIXe siècle, quand le Chili, devenu indépendant, de même que l'Argentine de l'autre côté de la Cordillère des Andes, s'est lancé dans une sanglante expédition vers ce Sud qu'il souhaitait s'approprier. Une expédition appelée sans vergogne « Pacification de l'Araucanie ».
 
Chili : le conflit des Mapuches
 
Aujourd'hui, les Mapuches se sont mis aussi à revendiquer le sol, mais avec le sentiment plus présent dans la mémoire collective d'avoir longtemps été un peuple maître de son sort. Victor Ancalaf, l'un des dirigeants des communautés mapuches de Collipulli, estime que c'est la mobilisation qui a été « l'instrument d'une récupération progressive de l'espace territorial, et politique. Grâce aux occupations de terres rurales, nous avons repris possession de près de 5 000 hectares pour nos communautés de Collipulli. Nous en réclamons 50 000 autres, les terres qui manquent pour correspondre à nos titres de propriété. En sachant qu'historiquement, la revendication territoriale de notre peuple porte sur 30 millions d'hectares ».
 
Ce vétéran de la lutte mapuche, auquel son engagement a valu de connaître la prison, s'insurge plus généralement contre les gouvernements de la Concertation qui se succèdent au pouvoir à Santiago depuis le retour de la démocratie. « Sur la base d'une Constitution qui date de l'époque Pinochet, ils ont permis la privatisation des entreprises publiques de notre pays. C'est à dire qu'aujourd’hui sont privatisés les ports, les aéroports, l'eau, et les mines. Les trois-quarts des eaux au Chili ne sont plus chiliennes, mais appartiennent à des entreprises privées. De même que le littoral et la zone de pêche : des entreprises japonaises et chinoises sont en train de pratiquer une pêche sans discrimination jusqu'à menacer la ressource marine ».
 
Car l'Amérique du Sud n'est plus seulement dans une configuration de grandes propriétés rurales, mais bien aujourd'hui dans une logique de surexploitation quasi-industrielle par des multinationales. Le porte-parole d'une autre communauté mapuche, celle de Pepiukelen, en sait quelque chose : « Dans mon village de la région des Lacs, nous nous battons depuis huit ans contre une entreprise d'élevage de saumon qui s'est lancée, avec l'appui de l'Etat, dans un projet hautement contaminant, à seulement 25 mètres de nos maisons. Conséquence : l'eau et la terre sont contaminées, nos arbres fruitiers commencent à mourir, de même que notre bétail, qui est une source de revenus et de nourriture pour nous tous. Ces entreprises d'élevage de saumon sont dans leur grande majorité norvégiennes. En Araucanie, il y a aussi beaucoup d'entreprises étrangères forestières, et des sociétés minières, toutes des multinationales. Un peu plus loin dans une zone de rivières, ont commencé d'énormes travaux pour édifier cinq centrales hydroélectriques ».   
 
Les 25 ans des Sans-Terre  

a récupération de la terre en Amérique du Sud ne concerne pas seulement les communautés indigènes. Les petits paysans en général, ou les paysans sans-terre, tentent de défendre leurs droits. Et le gigantesque pays qu'est le Brésil en est une bonne illustration... Là aussi les grandes propriétés rurales sont mises en cause, de même que les multinationales, « très présentes et qui pompent le marché national », comme le dit Yvonne Belaunde, chargée de mission pour le Brésil au CCFD (Comité contre la faim et pour le développement). Elle estime que le Mouvement des Sans-Terre a beaucoup fait avancer la cause de la redistribution des terres, même si pour l'actuel gouvernement brésilien, malgré les assurances de Lula, la réforme agraire n'est pas une priorité.
 
Le Mouvement des Sans-Terre vient précisément de célébrer son 25ème anniversaire. Vingt-cinq années d'un mouvement paysan qui s'est montré très actif sur le front de l'occupation des terres laissées en friche par leurs propriétaires. Grâce à ses opérations parfois un peu musclées, 350 000 familles brésiliennes ont pu se voir octroyer des terres à cultiver.
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 15:29
Photographie de José Henriquez

HIER SOIR  a la maison de l'Amerique latine...LA CIMADE...etait à l'honneur ...4 invités sont venus pour raconter l'aide que la Cimade leur avait apporté à leur arrivée en France...2 chiliennes.1 uruguayen..1 argentine...toutes on temoignées et remerciées la CIMADE...Car pour la cimade ...IL N 'Y A PAS D 'EXTRANGERS SUR CETTE TERRE!!! Car derriere chaque expulsion il y a une vie brisee, l'humiliation d'ETRE REJETE!! !tout d accord hier soir!!! UNE AUTRE POLITIQUE ,EST NECEsSAIRE: PLUS HUMAINE ET PLUS JUSTE!!!

OSCAR CASTRO PRESENTa UNE PARTIE DEL "EXILE MATELUNA " ET HERGA ET SON MARI!! on FAIT CHANTER LES spectateurs DE LA SOIREE!!! TODO CAMBIA Y GRACIAS A LA VIDA...EN HOMAGE à VIOLETA PARRA ET A MERCEDES SOSA...

JOSE...

Photographie de José Henriquez

Photographie de José Henriquez

Photographie de José Henriquez

Photographie de José Henriquez

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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 10:18


Lundi 23 Novembre

Les réfugiés Latino Américains

Entrée libre dans la limite des places disponibles. 


La Maison de l'Amérique latine
se veut un carrefour de cultures, un lieu de rencontre et de réflexion, où les formes ancestrales de l'expression artistique côtoient et rejoignent les courants les plus novateurs de la création contemporaine, dans un dialogue continu entre tradition et modernité

Y sont organisés quotidiennement des débats de réflexion sur les thèmes de l'actualité, des conférences, des expositions, des prix littéraires (Roger Caillois, Juan Rulfo, Guimaraes Rosa), et des spectacles. 




Migrant’Scène
a choisi cette année ce lieu magique pour organiser une soirée sur le thème des réfugiés latino-américains.  


De nombreux intervenants se succèderont pour nous raconter cette histoire singulière que constitue l’exil des sud-américains :


Alma Macho, Alicia Krueger
. Collectif Argentin Pour La Mémoire, Gladys Ledezma de l’Association des Ex-Prisonniers Politiques Chiliens et Zelmar Michelini. Association uruguayenne  “Donde Estan ? » 


Herga & Jean-Gab
, duo acoustique franco-chilien, proposent un hommage simple et franc à la musique populaire et traditionnelle d'Amérique Latine. L’aventure commune commence en 2005 à Paris et le duo ira jusqu’au Chili et aux Etats-Unis.

Herga, chanteuse lyrique chilienne, enchante autant qu'elle chante, sa voix céleste incarne à la fois la mélancolie de l'exilée et l'énergie contagieuse de l'interprète convaincante. Sa puissance vocale est mise en valeur par les arrangements subtils de Jean-Gab (guitare, mandoline, charango).  

 

 

 

MAISON DE

L’AMERIQUE LATINE

217 boulevard Saint-Germain 75007 Paris 
 

Avec la présence exceptionnelle de Oscar CASTRO qui présente des extraits de sa pièce « L’exilé Mateluna ».

Directeur du Théâtre Aleph, dramaturge, et comédien.

Né à Santiago du Chili en 1947, il y fonde le Théâtre Aleph en 1968 avec des amis étudiants. Autodidactes et provocateurs, ils écrivent des pièces de théâtre collectives. 

L’Aleph devient un mythe et une référence dans le monde du théâtre latino-américain. Après avoir censuré leur travail puis arrêté des membres de la troupe, le gouvernement militaire exile Oscar Castro. Depuis, il vit en France à Paris, où il réalise ses créations et dirige sa nouvelle Compagnie, dans son lieu l’Espace Aleph.  

 

 
 

 

L’exilé Mateluna” est un hommage aux sans-papiers et aux étrangers du monde entier... Cette pièce a été créée il y a 25 ans par Oscar Castro quand il arrive du Chili, exilé à Paris. Remplie d’humour, elle démystifie la tragédie et les humiliations que peut vivre un étranger qui arrive dans une terre d’accueil ... Tout public s’identifie avec Mateluna, ou a connu un Mateluna... Mateluna et sa valise, sur son échelle. Tout le monde, à un moment de sa vie, s’est senti un étranger... Mateluna représente la solitude, la fragilité, l’innocence, la frustration, mais aussi le chauvinisme, la mauvaise foi, la persécution, la peur de l’inconnu, du changement.

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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 01:21

Bernard Kouchner procédera, le 24 novembre à 11h30 au Quai d’Orsay, aux côtés de Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille et la Solidarité, et de Yves Nicolin, Président de l’Agence Française de l’Adoption (AFA), à la signature de la convention d’objectifs et de gestion conclue entre l’Etat et cette agence. Le Ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique est également signataire de cette convention.


La signature de cette convention s’inscrit dans l’important travail de réforme de l’adoption internationale mené par le Ministère des Affaires étrangères et européennes depuis plus d’un an, à la suite du rapport sur l’adoption remis au Président de la République par Jean-Marie Colombani, le 19 mars 2008. Cette convention a pour objet de rendre plus transparente, plus visible et plus efficace l’action de l’Agence.


Dans un contexte de contraction du nombre des adoptions internationales constatée par la plupart des pays d’accueil, d’autres mesures destinées à permettre aux candidats français à l’adoption de disposer des meilleures chances de voir aboutir leur dossier ont été prises.


Le Service de l’Adoption Internationale (SAI), placé sous l’autorité d’un ambassadeur, a été créé le 14 avril 2009, au sein du Ministère des affaires étrangères et européennes afin de mettre en œuvre la politique de l’adoption internationale.

L’information du public a été renforcée. Le ministère des Affaires étrangères et européennes a rénové son site Internet de l’adoption internationale et participé, avec le Secrétariat d’Etat à la Famille, le Ministère de la Justice et l’AFA à la création du site www.adoption.gouv.fr.


L’appui du SAI aux organismes autorisés pour l’adoption (OAA) a été développé. Le montant des subventions allouées pour conforter leur action dans les pays d’origine a été augmenté de 41 %. La concertation avec le monde associatif est désormais systématique.


Des actions de coopération en faveur de l’enfance privée de famille et en appui aux autorités étrangères chargées de l’adoption ont été réalisées dans onze pays d’origine des enfants adoptés ainsi qu’auprès du Bureau Permanent de la Haye et du Service Social International. Afin de poursuivre ces actions, les crédits alloués en 2009 seront reconduits en 2010. Le réseau expérimental des volontaires de la protection de l’enfance et de l’adoption internationale participe à ces actions de coopération et fera l’objet d’une évaluation en décembre.

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